Quoi de mieux pour coller à l’actualité que de me lancer à nouveau dans une version latine, comme à l’époque du lycée !
Il s’agit ici de l’inscription qui figure au-dessus du cadran solaire de la rue de Minimes (et oui, encore un). La traduction a bien entendu un rapport avec le temps qui passe : “L’esprit ne connaît pas l’heure du destin ni le sort à venir”…


