Dans tous les parcs parisiens, il faut se lever tôt pour éviter la foule des promeneurs. Les Buttes Chaumont ne font pas exception à la règle.
Je me rappelle de l’époque où j’allais courir de bon matin autour du lac. La fréquentation était quasi nulle hormis quelques sportifs et les canards. En été comme en hiver, cela me donnait l’impression que le parc était un jardin privatif, une sorte d’extension de mon appartement. Une nuit, j’avais même rêvé que je découvrais une porte secrète qui donnait directement sur le parc, sans avoir à passer par la rue…
En ce dimanche après-midi d’octobre, les familles, les couples et les solitaires de l’arrondissement (et au-delà) se bousculaient malgré le vent.
Pourtant, à l’exception des curieux qui se pressaient au belvédère pour admirer la vue, j’ai réussi à prendre des photos qui laisseraient penser que l’endroit était désert…

















