C’est ainsi que mon fils appelle ces quatre petits personnages qui ornent mes étagères. Chaque doudou a son histoire, dont l’origine débute plus ou moins loin dans mon passé…

Monchhichi est né la même année que moi. Je me rappelle combien j’étais aux anges lorsque j’ai reçu ma peluche. Je n’aimais pas trop jouer à la poupée et pourtant, je l’ai bichonné et chouchouté avec beaucoup de tendresse et d’attention… Curieusement, je n’ai aucune idée de l’endroit où il est passé. J’ai gagné Monchhichi 2014 lorsque j’ai remporté les GBA. Ce joli lot évoquant de nombreux souvenir me semblait idéal pour accompagner mon trophée.

Je n’étais sans doute pas la plus fidèle fan de Hello Kitty dans mon enfance, mais je n’ai pas échappé à bon nombre de produits dérivés de cette gamme. Je me souviens notamment d’une étagère miniature, qui contenait des mini fournitures : trombones, stickers, crayons, gomme, etc. Mon amie Lola me l’avait offerte, et je l’ai gardée de longues années pour y cacher mes petits trésors. J’ai acheté cette poupée chez Colette, car je ne pouvais pas me passer d’une Hello Kitty Paris.

Furby est quant à lui lié à ma vie professionnelle. En effet, le tout premier sujet journalistique sur lequel j’ai travaillé concernait la première génération de Furby. Cela remonte à environ un an après son lancement sur le marché (en 2000 si je ne m’abuse). L’exemplaire que j’avais récupéré à l’époque ne ressemblait en rien au Furby Boom que je possède désormais ! L’ancien modèle était blanc uni et présentait peu de fonctionnalités (c’était presque un prototype). Aujourd’hui, Furby Boom a une personnalité bien à lui, et combine le jeu physique au jeu numérique. Grâce à une application mobile, on peut faire éclore des oeufs et élever avec lui des Furby Furblings.

Enfin, je pense qu’il est inutile que je redise ce que je pense de Paddington…


