Les impacts d’obus sur les murs du Ministère des armées
Dans la nuit du 11 au 12 mars 1918, le Ministère de la guerre a été bombardé. Les murs de la façade portent encore les stigmates des impacts d’obus.

Dans la nuit du 11 au 12 mars 1918, le Ministère de la guerre a été bombardé. Les murs de la façade portent encore les stigmates des impacts d’obus.

Le Bustronome : Néologisme. Nom masculin singulier (Invention du 21ème siècle). Véhicule qui permet un voyage simultané dans le Bon et le Beau. Alors, vous me suivez ? A quoi ça ressemble ? Commençons par “le… Le Bustronome, un city tour gourmand dans les rues de Paris
L’imposante porte rouge a d’abord attiré mon regard. Puis l’inscription, à peine lisible du médaillon : Ancien couvent des Pères de la Merci… Cet hôtel particulier du 46 rue des Archives abrita jadis un couvent. Il possède deux cadrans solaires (un pour le matin et un pour l’après-midi), mais je n’ai pu en apercvoir qu’un seul… Un de plus dans ma liste de cadrans solaires parisiens !
L’Ancien couvent des Pères de la MerciAndo, instagrameur parisien Son pseudo sur Twitter : @Sirap (Paris à l’envers). Sur Instagram, il se surnomme Ando (@andosyion). Parisien et père de famille, il aime Paris, il aime la photo… Et il adore toutes… Ando aime Paris : Instagram est sa galerie
Malgré mes efforts pour référencer un maximum d’actualités en lien avec la Ville Lumière, il m’arrive parfois de passer à côté de certaines informations de la plus haute importance. C’est ainsi que j’ai manqué, début octobre, les premier numéros de Paname. Ce magazine hebdomadaire, diffusé le dimanche à 11h30 sur France 3 Ile de France, invite le téléspectateur à explorer une rue de Paris et ses alentours. Chaque numéro est un voyage (à pied ou à bicyclette) dans “la ville-monde”, et dépeint son âme.
Au début des années 1900, le 8 avenue des Gobelins abritait un établissement de bains turco-romains, devenus bains russes.
Malgré une enfance parisienne, et qui plus est à proximité des Invalides, je n’ai jamais visité le Musée de l’Armée. Ce monument hautement symbolique de la capitale n’est d’ailleurs pas le seul site que je n’ai pas fréquenté, mais je compte bien rattraper ces divers négligences en y accompagnant mon fils.
L’outrage est partiellement réparé, puisque la semaine dernière, j’ai flâné dans la cour d’honneur de Hôtel national des Invalides, avant de visiter l’exposition temporaire Vu du Front.
Je n’ai pas réalisé d’étude scientifique sur le sujet, mais il me semble que dans le bestiaire architectural parisien, les lions et les éléphants sont les animaux les plus représentés.
Moins fréquentes, les reproductions d’oiseaux se révèlent parfois charmantes, à l’instar de celle qui orne la façade du 139 rue Lafayette.
N’ayant pas connu l’ancienne Brûlerie Saint Jacques (désormais reconvertie en magnifiques logements étudiants), je regrettais de ne pouvoir pénétrer dans une brûlerie parisienne. Or, mon souhait a été récemment exaucé lorsque je suis allée découvrir les Cafés biologique de la Ville de Paris à la Brûlerie des Gobelins. Cet établissement est d’autant plus emblématique que, si je ne me trompe pas, la Brûlerie des Gobelins serait la dernière brûlerie en activité dans Paris.
La Brûlerie des Gobelins : la torréfaction au coeur de Paris
La place Franz-Liszt a été ouverte en 1822. Elle reçut en 1825 le nom de Charles X, remplacé en 1830 par celui de La Fayette, puis Bossuet en 1842, et à nouveau La Fayette (en raison de la rue du même nom qui la traverse). Elle fut finalement baptisée place Franz Liszt en 1962 en l’honneur du célèbre compositeur.
Depuis que j’ai commencé mon entraînement pour La Parisienne (la course se déroulera dimanche prochain), je termine souvent mon parcours sur les berges de Seine.
Dimanche dernier, tandis que je remontais les escaliers pour aller prendre le métro, j’ai repéré une marque de la crue de de la Seine de 1910 au niveau du Pont Alexandre III.

Repère de la crue de la Seine de 1910 sur le Pont Alexandre III
L’avenue de l’Opéra me réserve encore bien des surprises… Tandis que je croyais la connaître dans toute sa longueur, je viens de faire une découverte incroyable au numéro 21-23. Cet immeuble est celui de l’ancien grand… Au Gagne Petit