Bien qu’il s’agisse de mon troisième billet sur la Basilique Cathédrale de Saint-Denis, je l’ai écrit dans un état d’esprit bien différent.
Les fois précédentes, ma curiosité m’avait poussée à entrer, pour photographier les lieux au hasard de ma progression. Cette fois, le contexte était plus studieux mais bien plus passionnant, car j’ai assisté à une visite guidée organisée par l’Office de Tourisme de Plaine Commune Grand Paris.
Ainsi, en apprenant que l’abbé Suger (élu abbé de Saint Denis en 1122), rêvait de construire une église de verre à Saint-Denis en référence à la Jérusalem Céleste, j’ai décidé d’angler ce billet autour des vitraux.
Les vitraux occupent la plus grande partie des parois, notamment grâce à une innovation dionysienne, le triforium ajouré. La volonté d’évider au maximum le bâtiment contribue à faire de cette église un écrin de lumière imitant la Jérusalem céleste, modèle de la création architecturale chez les chrétiens. Conçus au XIXe siècle, les vitraux des parties supérieures représentent une série de rois et reines de l’époque médiévale. Source : villesaintdenis.fr
Ainsi s’achève mon troisième billet sur la Basilique Cathédrale de Saint-Denis. Comme je n’ai toujours pas visité la nécropole, attendez-vous à un quatrième billet.
D’ici là, vous découvrirez un lieu d’exception, mitoyen à la Basilique-cathédrale, j’ai nommé La Maison d’éducation de la Légion d’honneur.

















